vendredi 28 juin 2019

Kuala Lumpur !












Ce matin, le réveil n' avait pas sonné sur Pangkor pour nous. Je ne sais par quel miracle je me suis réveillée 15 mn avant l' heure de départ prévue.
Et nous enchaînions : un taxi, 40 mn de ferry puis 4 heures de bus prévues, qui se transformaient en un long voyage de 5h30 jusqu' à Kuala Lumpur, capitale de la Malaisie.
Il s' est mis à pleuvoir quand nous avons commencé à apercevoir les premières tours de la gigantesque ville. Des buildings futuristes, une circulation intense, et des axes routiers monumentaux.
Des ponts sur des voies, sur des ponts sur de l' eau, des trains, enjambant tout cela et des métros à ciel ouvert, un monorail, de gigantesques centres commerciaux, et beaucoup de pollution aussi.
Nous sommes arrivés à l' immense terminal des bus, et il a fallu trouver du wi-fi et le moyen de contacter le propriétaire du logement réservé hier soir à plus de minuit.
Une surprise pour les enfants, que nous voulions leur faire, une piscine à débordement sur les toits de la ville, avec les tour Pétronas en première ligne.
Mais avant cela, il fallait comprendre comment circuler et se repérer dans le flot de transports.
Finalement Chow Kit n' était qu' à quelques stations de métros de la gare de bus.
Entre les rues démesurément étendues et définitivement routières , nous nous sentions comme des insectes dans la jungle urbaine. Nous trouvions néanmoins la résidence Régalia, 37 étages, 2 piscines, des centaines de logements, au carrefour des axes routiers à niveau, dont personne à part nous n' arrive à pieds je pense  et dont nous devons rentrer par le garage !
A 17h, il était temps de dévoiler la vertigineuse surprise...
Après un bain bien mérité, nous avons fait un tour jusqu' au marché de Chow Kit, définitivement fermé en soirée.
Un repas pakistanais de rêve et pantagruélique.
Et nous passions de l' Inde à la Chine, et à la Malaisie, sans un seul visa.
Et un dernier bain pour regarder scintiller d' en haut la ville que nous avions eu tellement de mal à traverser d' en bas.










jeudi 27 juin 2019

Nipah beach










Plage, baignade, singes et calaos, voilà notre programme du jour.
On ne pouvait pas mieux faire par 35 degrés.
Et ce que nous avons fait !
Rien de plus à signaler à part une tentative de vol de sacs pendant la sieste sur la plage.
L' héroïque Indiana Jones de la famille a sauvé nos biens à grands coups de  pierres, in extremis. Aidé par son associé de fils cadet, daignant sortir de l' eau pour une expérience plus mouvementée.
C' est au son du reggae que nous avons siroté notre apéro, les pieds dans le sable, en regardant le coucher du soleil sur la mer, les pieds du piquet de Mahé dépassant de la surface.











mercredi 26 juin 2019

Pangkor












Tout le monde avait été prévenu la veille : dès 7h, tout le monde devait avoir quitté l' hôtel ce matin. Et tout le monde était prêt, sac sur le dos dans Lebuh Menayu à 7h.
C' est qu' il fallait rejoindre la jetée à plus d' un kilomètre de là, prendre le ferry qui nous ramenait à Butterwoth et espérer arriver à temps pour prendre le bus de 9h pour Lumut.Et rejoindre l' île de Pangkor.
3h et demie de route, on avait déjà évité les durians dans le bus ( il faudra y consacrer un chapitre),restés en soute, mais voilà qu' on avait tiré le gros lot.
Un lot de trois ! Trois valeureux chinois prêts à nous défoncer les tympans dès 9h du matin. Logorrhéiques ! Mais d' une logorrhée bruyante que rien n' arrêtait, ni les chuts de Mahé, ni les cris de Philippe leur voisin, ni même les podcasts mis bien forts pour les faire réagir, ni les yeux revolver, RIEN !
Rien à foutre !
Nous avons bien hésité à interpeler notre chauffeur indien pour qu' il leur dise d' arrêter, mais il était lui même fort occupé à klaxonner et à téléphoner très bruyamment  au volant.
Le mieux était de faire semblant de dormir, ça évitait aussi de se faire peur dans les dépassements.
L' architecture malaisienne est vraiment affreuse, des bâtiments parfois immenses au milieu de rien, d' un goût douteux, sans aucune recherche esthétique ou désir de  s' harmoniser dans le paysage, et souvent sans aucun entretien.
Les paysages étaient assez monotones sur cette route, palmiers, palmiers, palmiers.
Nous avons pris le ferry en arrivant  à Lumut, encore un taxi pour rejoindre Nipah, et c' était la plage tant attendue pour Mahé.
Coral beach, une plage presque pour nous, avec des balançoires et des hamacs, des vagues plus grosses qu' à socoa, et un courant tellement puissant qu' il ne fallait pas rêver voir une quelconque vie sous marine du bord.
Par contre on a assisté à une bagarre de singe contre chien, qui m' a valu d'être la risée des malaisiens, lorsque, le chien a couru vers moi suivi par le singe, et que je suis tombée lourdement en tentant de m' enfuir (alors que j' étais en train de les photographier).
Puis à côté de la guesthouse, nous avions rendez vous en fin d' après midi avec un monsieur qui nourrit les calaos tous les soirs à la même heure.
Une heure en sa compagnie pour comprendre et observer ces curieux volatiles, et leur donner des bananes à la main.
Un dernier plat "non épicé" ( il faudra qu' on leur explique ), en regardant les vagues lécher les pieds du cabanon, les yeux brûlés par les vapeurs pimentées du wok.




mardi 25 juin 2019

Penang streets











Il avait du pleuvoir dru cette nuit car au réveil le bitume était trempé.
Cela n’ avait en rien rafraîchi l’ air ambiant.
Le thermomètre devait afficher au moins 35 degrés à 9h, quand nous sommes partis vers le marché pour trouver la boulangerie indiquée par le lonely planet.
Nous avons constaté qu’ il existe plusieurs type de lieus pour se restaurer : ceux qui ne sont ouverts que le matin ou jusqu’après le déjeuner, ceux qui n’ ouvrent que le midi, et les restaurants ouverts uniquement en soirée.
Par contre les voitures sont une constante. Pas un seul trottoir, ou alors garage à scooter ou piste cyclable. Nous prenons des risques considérables pour traverser. Les passages piétons ne servent à rien, et quand le feu piéton est rouge les voitures sont arrêtées ! Et personne ne cherche à éviter un piéton, la seule habitude est celle de klaxonner pour s’ imposer.
Il manque définitivement un centre piéton à cette ville.
Nous avons décidé aujourd’ hui d’ explorer la jetée et de partir à la recherche des œuvres de street art sur les murs de la ville.
Sous une chaleur moite nous avons arpenté les planches de la jetée entre les maisons sur pilotis des pêcheurs. Visité plusieurs temples chinois.
Puis nous avons trouvé les murs peints non loin de là. Et fait la pause quand notre tour fut venu…
Après un repos au frais à la guesthouse , nous sommes retournés nous plonger dans l’ ambiance bollywoodienne :encens, moustaches et cheveux gominés, musique à topé,saris, samoussas et garam masala, vaisselle en inox , bindis et bracelets, tchai no masala, comme là bas avec les rats sortants des égouts devant le temple.Little India !
Un vrai dernier jour à Penang…..